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29/11/2017

Appel des parents d'élèves pour deux jeunes filles arméniennes scolarisées à Bourg les Valences

Yeva et Julieta, âgées de seize et onze ans, scolarisées au lycée des Trois Sources et au collège Gérard Gaud à Bourg-lès-Valence, risquent de voir leur père expulsé du territoire

Venues d’Arménie, elles sont en France depuis huit ans avec leurs parents Alik et Lusine. Victimes de racket dans leur pays d’origine, avec des autorités incapables de les protéger, ils ont dû fuir. Julieta avait 3 ans lorsqu’elle est arrivée à Valence, autant dire qu’elle ne connaît que notre pays et sa langue, comme la majorité de ses camarades de classe. Comme sa soeœur, c’est une bonne élève qui ne cause aucun problème, à l’instar de leurs parents.

Alik est sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Un juge administratif doit se prononcer sur cette mesure le 4 décembre prochain. Si tel est le cas, il pourra être expulsé à tout moment.

Nous ne pouvons pas accepter d’assister à la séparation programmée de ces filles et de leur père.

Nous ne pouvons pas accepter de laisser pour seul choix à Yeva et Julieta de vivre sans leur père ou de le suivre dans un pays qu’elles ne connaissent pas, ou si peu.

Nous ne pouvons pas accepter que notre pays rejette cette famille après ces huit années passées avec nous.

Le conseil départemental, conformément aux valeurs de la FCPE et fier de les porter, est aux côtés des Arakelyan et des parents d’élèves du conseil local du collège Gérard Gaud qui les soutiennent dans leur demande légitime de rester en France.

Nous organisons ensemble, ce vendredi 1er décembre de 16h à 17h, un rassemblement devant leur collège pour montrer au préfet de la Drôme, qui a tout pouvoir en ce domaine, que nous ne le laisserons pas donner cet ordre indigne sans réagir.

Nous avons besoin de votre participation à ce rassemblement qui sortira ces pratiques de l’ombre dans lesquels certains voudraient les laisser. Seule une présence nombreuse permettra la diffusion de notre message à travers les médias et pourra empêcher cette expulsion. Merci de diffuser cet appel le plus largement possible.

Aidez-les ! Aidons-nous !

La FCPE de la Drôme



Parrainage dans la Drôme : Samedi 2 décembre à Montmeyran

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Le dossier de presse

L'affiche
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28/11/2017

Vernissage de l'exposition "Mon métier, mon avenir"

Invitation

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15/11/2017

Film-débat à Romans : "Entre illusions et réalités"

Invitation

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Quelques infos à retenir...En vrac...

REPRISE DE L'HORAIRE D'HIVER POUR LES CA DE L'ASTI VALENCE : tous les 1er mercredis du mois à 19h à la maison des sociétés de Valence

COURTS MÉTRAGES SUR LES MIGRANTS : mardi 12 décembre au Cause Toujours à Valence

CAFÉ "CAUSE FRANÇAIS" : les 1ers mardis du mois au Cause Toujours à Valence

 

 

07/11/2017

Lundi 20 novembre, journée des jeunes isolés étrangers : action à Romans

Le collectif " Justice pour les Jeunes Isolés Etrangers"  a décidé de faire du 20 novembre la journée internationale des droits de l'enfant. La Fatsi fait partie de ce collectif.

L'ASTI Romans en collaboration avec la LDH, Solidarités et Langage, la Cimade, l'ASTI Valence prépare une action   à la maison de quartier Saint Nicolas à Romans

Lundi 20 novembre à 19h

Projection du film : « Illusions et réalités » 

A noter sur vos tablettes en attendant d'avoir plus d'info  sur le blog 

 

06/11/2017

Le programme de MIGRANTS SCENE, organisé par la CIMADE

ProgrammesMS-Ext_2L.pngLe programme/1

Le programme /2

05/11/2017

En finir avec la violation des droits des Jeunes Isolés Etrangers

Communiqué de presse :

En finir avec la violation des droits des Jeunes Isolés Etrangers :Tous les jours en France, des centaines d’enfants, de jeunes étrangers sont laissés à l’abandon, exclus de la protection qui leur est due, une charge qui incombe aux départements. Ceux-ci se partagent avec la police, les parquets et les tribunaux le soin de faire le« tri » entre les jeunes qui seront reconnus mineurs et les autres, déclarés majeurs après un entretien suspicieux, un document jugé douteux ou les conclusions aléatoires d’une expertise osseuse. Pour les «heureux » élus, trop souvent ne s'ensuit qu'un service minimum d'encadrement sans que les bilans obligatoires ne soient réalisés sur leur situation, leurs besoins en santé, en éducation.

Malgré l’encadrement prévu par la protection de l’enfance et ses dispositions réglementaires, les pratiques de trop de services de l’Aide sociale à l’enfance ou des associations chargées de ces jeunes conduisent à de véritables maltraitances : «parcage» des mineurs isolés dans les hôtels ou hébergements inadaptés à l’accueil d’enfants et de jeunes, non-scolarisation. Quant aux exclus de la prise en charge, ils sont condamnés à l'errance, harcelés et contraints de décamper de leurs abris de fortune lorsqu’ils ne sont pas victimes de violences policières.

Heureusement, bien plus souvent qu'on ne l'imagine, des mobilisations courageuses se développent portées par les jeunes et leurs soutiens. Elles obtiennent parfois gain de cause, sauvant, trop rarement, quelques jeunes de leur misère pour une durée incertaine.

Il y a urgence à ce que les responsables politiques ouvrent les yeux ! Assez d'hypocrisie !

Il ne suffit pas de se réclamer des conventions internationales sur les droits humains, il faut les respecter !

Nous, associations, organisations, syndicats, collectifs, engageons dès septembre dans une campagne nationale d'alerte, de mobilisation et de dénonciation :

en mutualisant les informations et témoignages, dans la perspective d'établir un état des lieux

en multipliant les initiatives locales et/ou régionales, concertées ou pas, médiatisées pour dénoncer les politiques menées

en débouchant sur une initiative commune, pour relayer publiquement au niveau national cette alerte, partager les expériences.

Premiers signataires : FASTI (Fédération des Associations de Solidarité avec Tou-te-s les Immigré-e-s)- Ferc-CGT (Fédération de l’Éducation, de la Recherche et de la Culture –CGT)- SNUTER-FSU (Syndicat National Unitaire de la territoriale–Fédération Syndicale Unitaire)- RESF (Réseau d’Education Sans Frontières)- MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples)- FSU Nationale (Fédération Syndicale Unitaire Nationale)- FCPE (Fédération des Conseils de Parents d’Elèves)- EPP (Enseignants Pour la Paix)- GISTI (Groupement d’Information et de Soutien des Immigrés)- DEI -FRANCE (Défense des Enfants International –France)- SNPES-PJJ/FSU (Syndicat National des Personnels de l’Education et du Social-PJJ/Fédération Syndicale Unitaire)- CPMJIE (Collectif Parisien pour les Mineurs et Jeunes Isolés Etrangers)- LDH (Ligue des Droits de l’Homme)- La CIMADE- Fédération Nationale Sud Santé Sociaux- Sud Education Guyane- Syndicat de la Magistrature- Médecins du Monde

 

Sommet europafrique d’abidjan : vers un diktat militaire néocolonial !

10410549_382899855215936_8667639843435165087_n.jpgTract du CISPM, Coalition Internationale des Sans Papiers et Migrants, qui sera distribué à Abidjan pendant le sommet néo-colonial :

"Les 30 novembre et 1er décembre, à abidjan, ce sera la cinquième fois que les chefs d’État européens et africains se réunissent pour poursuivre leurs « dialogues », « concertations », « partenariats », « stratégies conjointes » concernant les questions posées par la mondialisation aux pays des deux continents. mais à la différence des sommets précédents (Le Caire en 2000, Lisbonne en 2007, tripoli en 2010, bruxelles en 2014), la « communauté de vue et d’action » europafricaine qui s’annonce ne concernera pas que les grands mots du spectacle des sommets d’États : paix et sécurité, bonne gouvernance et démocratie et droits de l’homme, développement économique et humain, éducation et croissance durable et sécurité alimentaire, gestion des ressources naturelles et changement climatique et migrations et ainsi de suite..."

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